"La forme humaine est toujours
présente ou sous-jacente à mon travail,
elle structure ma démarche et se déploie dans une intention
dynamique et sensuelle.
Certaines pièces sont délimitées dans l'espace par des lignes
courbes
qui contraignent l'élan et la liberté de la vie par la rigueur du
signe.
C'est néanmoins la singularité et la richesse du regard porté sur
les
objets qui leur donnera des vies multiples et différentes.
La vision densifie la forme et crée un événement
autant de relation que d'antagonisme.
Selon l'imaginaire des uns et des autres l'oeuvre parlera
différemment...
La sculpture nous renvoie à notre propre spatialité, elle nous
interpelle.
Cette rencontre entre notre vitalité éphémère
et l'objet stable introspectif et rayonnant,
dont le rythme de temps se mesure avec des unités d'arbre de
pierre
ou d'étoile, conforte en nous la réalité de notre existence"
Philippe Sivan
Fragments
L’image provient du noir, la lumière naît de
l’obscur.
La lumière rend visible l’invisible dans la pénombre.
L’excès de lumière, le blanc, aveugle.
L’éclipse révèle les éléments invisibles de la vie
solaire.
La lumière des images émerge de l’obscur,
comme les continents émergent des eaux noires et profondes,
noires et acides des océans.
La nuit est ce qui submerge l’univers,
La Terre est l’exception, un point de couleur dans le
vide.
Guillaume Dimanche
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